
Prison et séquestrations à ciel ouvert des officiers FARDC, méfiance envers ses propres collaborateurs politiques : Félix Tshisekedi en total panique
Félix Tshisekedi a bâti sa politique interne et sa diplomatie sur la corruption, le mensonge et la manipulation. Il n'hésite pas à dépenser des millions de dollars pour acheter des organisations internationales afin qu'elles publient des rapports favorables à son narratif, mais aussi pour trouver des prétextes et des justifications à son incompétence.
Depuis la création du Front pour la refondation de la Nation sous le leadership du président Joseph Kabila, c'est la panique totale à Kinshasa. Plusieurs membres du clan Tshisekedi cherchent à quitter le pays, et d'autres multiplient les manœuvres pour cacher leurs actifs à l'étranger.
Un officier supérieur de l'armée, contacté par Daraja-Média, affirme que la grande majorité des FARDC a opté pour le retour du président Joseph Kabila à la tête de la RDC, et que Félix Tshisekedi et son entourage en sont conscients, d'où la panique.
Dans sa panique, le président Tshisekedi a convoqué une réunion du Conseil supérieur de la Défense, où des mesures controversées ont été prises, conscient que l'armée n'est plus avec lui.

Le vice-Premier ministre de la Défense, Guy Kabombo Muadiamvita, a suspendu « jusqu'à nouvel ordre » toutes les demandes d'autorisation de sortie du pays en faveur des officiers généraux et supérieurs des FARDC.
Dans une lettre datée du 15 octobre 2026 et adressée au chef d'état-major général, il précise que les autorisations déjà délivrées mais non encore exécutées « tombent caduques ».
La mesure fait suite aux instructions de Félix Tshisekedi, commandant suprême des FARDC, lors du Conseil supérieur de la Défense tenu le 14 octobre à la Cité de l'Union africaine.
Une copie du document a notamment été transmise à la Maison militaire du chef de l'État, au renseignement militaire et à la Direction générale des migrations. Cette décision intervient quelques jours après la création, à Goma, du Front pour la refondation de la Nation, dirigé par le Président Joseph Kabila kabange.
Dans une autre note, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi a interdit aux membres du cabinet de la présidence de la République d'entrer en contact avec l'ambassade de Belgique en RDC, après la série de perquisitions menées par la police belge dans plusieurs résidences liées au clan Tshisekedi à Bruxelles.

Ces perquisitions ont permis à la justice belge de découvrir l'ampleur du blanchiment d'argent par la famille Tshisekedi, impliquée dans le pillage des ressources minières du Katanga, qu'elle a transformé en véritable colonie.
Nos confrères du très célèbre journal américain The New York Times viennent de révéler un virement de plus de 17 millions de dollars américains du Trésor public congolais, destiné à corrompre certains proches du président Donald Trump afin d'obtenir des sanctions calomnieuses contre le Rwanda et de défendre leur narratif mensonger.
“Félix Tshisekedi a bâti sa politique interne et sa diplomatie sur la corruption, le mensonge et la manipulation. Il n'hésite pas à dépenser des millions de dollars pour acheter des organisations internationales afin qu'elles publient des rapports favorables à son narratif, mais aussi pour trouver des prétextes et des justifications à son incompétence.”
“Le temps est le second nom de Dieu, le meilleur allié de la vérité. À part son clan tribal, la grande majorité du peuple congolais, des forces de défense et de sécurité préfère et souhaite le retour au pouvoir du président Joseph Kabila Kabange. Ils estiment qu'il est le seul capable de sortir la RDC du gouffre dans lequel Félix Tshisekedi l'a plongée.”
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